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Bonjour, Cela fait une paille voir deux que je n'ai pas posté d'article sur mon blog. Pourquoi ? Manque de temps, manque d'envie, manque d'idée, manque de chocolat, manque d'air etc. Toutes les excuses sont possibles, aucune n'est valable et je l'avoue, je n'en suis pas plus fier. Donc, pour en revenir au titre de l'article: "Election Présidentielle", je voulais avertir l'opinion, l'opinion de qui ? bah le mien d'abord et celui des autres ensuite. Je disais donc avertir l'opinion sur l'imminence de l'élection présidentielle. Bon, on me dit dans l'oreillette que tout le monde est déjà averti et plutot deux fois qu'une ! Voilà, de toute façon un homme averti en vaut deux donc un homme doublement averti en vaut quatre ! C'est l'effet boule de neige. Donc mon avertissement concernait, je le répète l'élection présidentielle imminente, ne vous laissez pas berner, je sais cela peut paraître rébarbatif et décourageant de voir les candidats sous leur pire jour tous les jours. Mais rassurez-vous après ce sera pire encore. Comment ça ce n'est pas possible ? Biensûr que si, impossible n'est pas français monsieur ! Et toc ! Avec le compte à rebours télévisuel, rabaché à longueur de temps, les invectives dignes d'une guerre froide est-ouest du meilleur souvenir, les petits mots flirtant allégrement avec le niveau de l'almanach vermot, les programmes aussi fournis qu'un mode d'emploi de chez Ikéa, il paraît insurmontable de se faire une idée. Et si seulement les candidats en avaient des idées mais non ils nous demandent à nous de s'en faire une pour qu'ils nous la piquent dès que l'on aura le dos tourné caché dans l'isoloire où il sera bon de prévoir les mouchoirs en papier. Car beaucoup pleureront les illusions perdues, les beaux jours de 1981, la disparition des camarades, l'apologie des pauvres travailleurs, la mise à l'index des riches trop riches pour être honnêtes, la fin des frites à la végétaline ou la mort du petit lu. Car dans cette grande marmitte de l'élection présidentielle, peut importe le marriage des ingrédients, des saveurs, des couleurs, on sait très bien que ça sera imangeable faute de goût. Merci à vous. Tags associés : Election, presidentielle
Lundi 19 Mars 2012Poster un commentaire
Bonjour, Déjà énervé par l'annonce de cette fameuse taxe carbone, hier soir, j'ai écouté, religieusement, ses modalités d'application expliquées par le non moins fameux premier ministre. Ben, ce n'est pas plus clair quant au but réel de cette taxe ! A priori, cela va inciter les gens à investir de l'argent qu'ils n'ont pas pour acquérir du matériel dont la technologie n'est pas au point, dont on ne maîtrise pas complètement le cycle de vie et qui n'est pas garanti sans dégagement de CO2. Mais là où on atteint la cerise sur le gâteau écologique, c'est de dire: PAS DE TAXE SUR L'ELECTRICITE ! Ouah super ! Cet hiver, vous pouvez chauffer les fenêtres ouvertes, plus besoin des ampoules basse consommation (à quoi cela sert-il de toute façon, le nucléaire ne pollue pas, je ne vois pas pourquoi on nous oblige à faire des économies d'énergie nucléaire ?!!), plus besoin d'éteindre une pièce quand vous la quitter, éclairez vos placards à l'halogène de 500 watts, c'est la foire à la consommation électrique !!! Car combien de maisons individuelles avec des chauffages électriques de Mer...e, de véritables gouffres à énergie, de bouilloires, de fours à pain, d'internet box (tous fournisseurs confondus!), de friteuses, de crépières, de fondues, de raclettes ? Tous ces petits plaisirs maintenant coupables d'une consommation pléthorique... Mais non, je suis bête ! pas de taxe carbone sur l'électricité ! Par contre, si vous avez une chaudière au fuel, alors là, c'est le coup de massue, vous vous rendez pas compte, une tonne de Co2 pour 350 litres de fuel ! Ouah ! Et même si votre chaudière est uptodate (dernier cri technologique), si votre maison est championne de l'isolation, si vous ne chauffez qu'à 17°C, si vous prenez des micros douches de quinze secondes, cela ne fait pas la poids par rapport à une maison non isolée où les portes ne ferment pas, où le double vitrage n'existe pas,où l'eau chaude coule à flot du matin au soir, où les radiateurs chauffent plus dehors que dedans et où la lumière est allumée même en plein jour ! Ah la fée électricité qu'elle est bonne ! Et sinon, à part cela, tout va bien ! Euh... Et quid des fumeurs qui dégagent du Co2 avec leurs cigarettes ? A+
Vendredi 11 Septembre 2009Poster un commentaire
La taxe carbone ! Voilà une idée qu'elle est bonne ! Cette taxe, elle sent un peu les gaz d'échappement de cerveaux ramollis après un brainstorming éprouvant sur les moyens de faire croire à la population que c'est une bonne action pour l'environnement tout en filant du blé au gouvernement qui va lui-même le redistribuer aux familles méritantes. En fait, j'ai fait le calcul, en économisant l'énergie dépensée par cette usine à gaz administrative, on permettrait à l'airbus présidentiel de faire 250 tours du monde ! Bon, ce que j'aimerais que l'on m'explique, c'est comment sous prétexte de lutter contre le réchauffement climatique, on propose simplement de faire payer pour pouvoir polluer en toute liberté ? Soit, j'ai raté un épisode, soit on nous prend vraiment pour des cons ! Car dans le premier cas, la descrimination est flagrante, bravo les riches vous pouvez payer, vous pouvez polluer ! Les pauvres, circulez il n'y a rien à voir ! L'incitation à l'écologie passe par la contrainte pour ne pas dire la coercition des populations qui prennent leur voiture pour aller travailler. Ben oui, pourquoi, ils habitent pas en ville et qu'ils ne prennent pas les transports en commun comme tout le monde ? Ah oui, j'oubliais, ils habitent à la campagne, bande de privilégiés, propriétaires terriens et leur 500 mètres carrés, qui se prélassent à l'ombre des arbres. Ah mais non, ça y est , je sais, pendant des années, on nous a vanté les joies de la propriété individuelle car quand le bâtiment va... , mais bien évidemment pour que l'ouvrier ait son chez soi, il n'allait pas l'acheter en ville, domaine réservé aux plus fortunés à ceux qui peuvent sortir la jaguar 12 cylindres à 25 litres au cent histoire de faire un tour sur les champs, mais non, il fallait aller s'expatrier dans les campagnes mourantes, histoire de repeupler, redynamiser disaient certains, le tissus économique de nos bocages. Alors, oui, les familles ont pu accèder à la propriété, mais à quel prix ? Aujourd'hui, revirement de bord, à bas les privilèges de ces nantis campagnards qui doivent prendre leur voiture, donc dégager du Co2, pour aller chercher le pain, emmener leurs enfants à l'école et comble du privilège: aller à la plage ! Heureux qui comme ceux qui ont une rolex à 50 ans, ont les moyens de snober les transports en commun, simplement par goût de la circulation en limousine avec chauffeur ! Et, n'oublions pas qu'avec la crise économique actuel, l'état a quand même, tout fait pour que les gens continuent d'acheter des voitures car l'industrie automobile grande pourvoyeuse de dégagement de Co2 induit était mal, il fallait à tout prix la sauver. On n'allait pas la laisser mourir, le moteur à explosion a encore de belles années devant lui, même avec un baril de pétrole à 500 euros et une taxe carbone à 300 euros la tonne ! Pourquoi ? Simplement parce que on ne nous propose rien d'autre, pas d'alternative, pas de solution viable. Mais des solutions, il y en a, mais malheureusement elles sont encore plus contraignantes et impopulaires comme d'interdire purement et simplement la voiture en centre ville, d'éradiquer le transport routier au profit du ferrovière, de favoriser l'initiative du transport en commun de petites et moyennes dimensions (au lieu de laisser les gens s'organiser en covoiturage), de favoriser le train au dépens de l'avion pour tous les voyages en France, la France n'est pas si grande qu'il faille des lignes intérieures, etc. Alors, la taxe carbone, à défaut de lutter contre le réchauffement, on peut affirmer qu'elle ne manque pas d'air !
Lundi 07 Septembre 2009Poster un commentaire
bonjour, bon pour ceux qui n'aurait pas vu les précédentes news et compris le propos de ce blog, au-delà de servir de déversoire à ma prose enflammée et à mes humeurs mauvaises ou bonnes, est de promouvoir mes écrits comme le premier tome des histoires de "mon voisin". Donc, ce n'est pas avec peu de fierté mal placée que je fais de la pub pour la publication de ce recueil sur le site de lulu.com. Pour l'instant la couverture ne contient aucune photo, mais je cherche ce que je pourrais mettre en couverture pour illustrer à sa juste valeur cet homo-érectus de voisin ! voilà pour ce billet doux...
Mercredi 27 Mai 2009Poster un commentaire
Bonjour, Je sais ! Cela fait un petit moment, mais bon y en a qui bosse ! D’accord pas moi mais les autres en ont besoin. Me revoilà donc, avec cette idée incongrue que je pourrais résumer ainsi: chaque chose à sa place et chaque place à sa chose. Ce que je veux dire par là et par ici, c'est que dans un monde d'ouverture (open world) l'être humain s'évertue à renouer avec des communautarismes qui, s'il l'oubliait, lui rappellent qu'il appartient à un groupe. Car oui, comment se définir sans appartenir à un groupe, un immeuble, un village, une ville, un département, une région, un pays, une terre, un système solaire, une galaxie, un univers ? Voilà bien tout le problème, dans ce monde ouvert, on doit se définir mondialement. Avec internet et les réseaux sociaux (Arghh !), on connait tout le monde sans connaître personne. Super, je connais un gars au fin fond du tankistan ou du nulparistan, mais je ne connais pas le concierge ou ma voisine qui ne demande qu'à me connaître, elle. Mais la voisine, je ne la vois pas. On a réduit la communication à sa plus simple expression, oubliant que la communication ce n'est pas que des mots. Je ne sais pas si vous connaissez ce que l'on appelle expression corporelle ? Voilà, où je veux en venir. La communication, c'est un ensemble. Nous avons cinq sens indissociables car intrinsèquement liés les uns aux autres dans notre cerveau. Nous n’en avons peut-être pas conscience mais la parole est toujours accompagnée de gestes, de mouvements imperceptibles, d’expressions sur les visages, de position des jambes, des bras, des mains. Sans parler des odeurs (oui bon j’en vois qui rit déjà !). Sans parler aussi de quelque chose de plus indéfinissable que nous pourrions appeler magnétisme, charisme ou aura qui souvent à la première rencontre nous fait adhérer à une personne ou nous fait abhorrer une personne. Alors bien évidemment, certains vont me soutenir que internet, cela permet de connaître les gens au-delà des apparences. Oui, comme une bonne éducation, ouverte sur les gens et qui laisse un temps aux personnes pour se découvrir ou se révéler. Bizarrement, le sujet de départ de ce billet d’humeur concernait le communautarisme, comme quoi on a vite fait de diverger. Donc pour en revenir à mes moutons (car je l’avoue tout cela n’est pas très loin de ce que je voulais dire), j’ai découvert des collections littéraires qui définissent des genres assez particulier comme : roman lesbien, roman gay. Et je me suis posé la question de savoir ce que pouvait recouvrir ces romans. Etaient-ils des romans avec des personnages lesbiens ou gays ? Étaient-ils des romans écrits par des lesbiennes ou des gays ? Étaient-ils les deux à la fois ? Est-ce qu’un hétéro peut écrire un roman lesbien ? Qu’elle est l’importance de la part lesbienne ou gay dans le roman ? Vais-je lire le roman parce que l’histoire est intéressante, m’interpelle ou simplement parce qu’il est étiqueté lesbien ? Et surtout, qui souhaite s’inscrire dans une appellation restrictive telle que roman lesbien ? Alors, peut-être que je ne vois pas toute la portée d’une telle catégorisation ou d’une sous catégorisation, ou alors c’est un avertissement comme un logo d’interdiction. Mais il m’apparaît bien réducteur comme beaucoup d’étiquettes et je ne peux que le déplorer. Et là on rejoint ce que je disais au début, le besoin souvent inconscient et naturel de vouloir appartenir à un groupe. Bon allez c’est tout pour aujourd’hui. Tags associés : Communautarisme, segregation, isolation, compartiment
Mardi 26 Mai 2009Poster un commentaire
Une fois oui mais pas deux
Mon voisin, vous en êtes témoin m'avait crié haut et fort que je ne connaissais pas ma chance de ne pas avoir de voiture. Et je ne sais pas pourquoi, à chaque fois qu'il m'énonce une vérité lourde de conséquences, je ne peux m'empêcher dans les semaines qui suivent de lui démontrer le contraire. Ainsi, de mes joies naïves de ne point posséder de voiture il ne reste rien, pas même la satisfaction d'être anachronique. Et lorsque je me remémore le passé, je n'arrive pas à me trouver d'excuses pour ne pas avoir, fourmi parmi les fourmis, contracté cette maladie que l'on appelle crédit afin d'acquérir la plus belle conquête de l'homme: le cheval fiscal. Quelque soient les arguments que je trouve en ma faveur, ceux-ci n'éclaircissent pas l'énigme de mon refus de motorisation. Et je le regrette d'autant plus maintenant que j'ai fait l'expérience de la générosité de mon voisin. Loin de moi l'idée d'être ingrat avec lui et jamais je ne remettrai en cause ses élans humanitaires qui feraient pâlir les organisations tiers-mondistes. Non, je n'en suis pas là. Mais il s'en est fallu de peu ! Donc, un soir, je végétais devant mon poste de télévision tel un lézard dans son bocal de formol. Le programme était insipide, mon repas sans lipide et ma boisson zéro calorie. J'étais dans un état second, proche du non-être et rien ne laissait présager ce troisième état que je me serais bien gardé de connaître. Soudain, au beau milieu d'une réplique co-écrite par une dizaine de scénaristes à encéphalogramme plat d'un feuilleton fleuve qui imite difficilement un goutte à goutte de robinet, je ressentis une douleur intense dans l'estomac. De ma position couchée, je me retrouvais recroquevillé, plié en quatre par la douleur et non par la réplique. Attendre une minute fut pour moi l'épreuve ultime. Je me levai avec difficulté et pus dans un effort légumineux appeler mon voisin. L'erreur est humaine, mais à ce point il faut sans tarder consulter un médecin. Mon voisin, lucide mais pas vraiment perspicace en me voyant replié sur moi même dans d'affreuses contraction, s'obstina à vouloir m'interroger pour connaître mon mal. Je ne doute point de ses capacités en sophrologie, mais à cet instant ses délires conjecturaux ne faisaient qu'ajouter à ma douleur. Bien heureux celui qui ignore dit le proverbe. Il décida enfin, éclair de génie, de transporter ma pauvre personne dans un lieu approprié. Je souffrais énormément, mais ce n'était que le début. Pendant tout le trajet qui me parut durée un temps non négligeable même astronomiquement, il me fit en long et en large les maladies familiales de ses grands parents à ses petits enfants. Je le soupçonne d'avoir fait plusieurs fois le tour de la ville ou d'avoir pris des chemins de traverse qui ne sont sur aucune carte. Si en partant j'étais plié en quatre par la douleur estomacale, en arrivant j'étais pris de convulsions et mon seul plaisir fut celui de tacher les belles housses de la Volvo. Calvaire pour calvaire, mon voisin m'accompagna jusqu'en salle d'observation intarissable d'anecdotes hospitalières. Et lorsque le médecin arriva pour m'ausculter, mon voisin avait déjà enterré plus de la moitié de sa famille et je croyais bien que j'allais y passer. Mais on le fit sortir et quand il me lança : " Aller, bonne chance !" je m'évanouis. Je suis resté deux jours à l'hôpital suite à une intoxication cathodique-alimentaire et à une hyper-nervosité voisine. Terminé mon voisin pour l'instant.
Tags associés : fois, deux, extrait, brut, pomme, recueil, voisin, volume
Mercredi 29 Avril 2009Poster un commentaire
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